Un chercheur de l’université De Montfort invité à s’adresser à l’UNESCO sur l’intelligence artificielle éthique
Un académique de l’université De Montfort à Leicester (DMU) participera à un événement de premier plan à l’UNESCO à Paris pour discuter de l’avenir de l’intelligence artificielle éthique et responsable.
Contexte de l’événement
Le professeur associé Kutoma Wakunuma a été invité à s’exprimer lors du dialogue de la Journée internationale des femmes de l’UNESCO, qui se tiendra le 9 mars, sous le thème ‘Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles.’
Cette rencontre rassemblera des leaders mondiaux et des décideurs, notamment le Directeur général de l’UNESCO, le Directeur de la Division pour l’égalité des genres de l’UNESCO, ainsi que des représentants de membres d’États et des experts internationaux, afin d’explorer comment les technologies émergentes, telles que l’intelligence artificielle, peuvent être développées et régulées de manière à protéger les droits humains et à promouvoir l’égalité.
Importance de l’intelligence artificielle éthique
Le professeur Wakunuma, spécialiste de l’intelligence artificielle éthique et responsable, participera à ce dialogue en tant que membre de deux groupes de l’UNESCO: Women for Ethical AI et AI Ethics Experts Without Borders. Elle a souligné que la discussion portera sur les défis liés au développement et à la gouvernance des technologies de l’IA, en réfléchissant aux actions de l’UNESCO pour soutenir l’application et le plein exercice des droits des femmes et des filles.
Elle a déclaré : ‘L’IA est développée par un petit nombre de grandes organisations technologiques, et des questions se posent quant à qui participe aux décisions concernant ces technologies. Ces décisions peuvent avoir un effet domino, influençant les politiques nationales et impactant les communautés locales, en particulier les femmes.’
Défis et inégalités
Le professeur Wakunuma abordera divers enjeux liés à l’IA responsable, notamment les préjugés dans la prise de décisions, les inégalités d’accès à la technologie, les arrangements de gouvernance et les implications sociales et économiques des systèmes d’IA.
Elle a ajouté : ‘Nous devons réfléchir à qui sont les décideurs et quels types de biais peuvent exister. Nous devons également considérer qui a accès à ces technologies, car parfois elles peuvent être très coûteuses et certains groupes n’ont tout simplement pas accès.’
Vers une inclusion accrue
Le professeur Wakunuma soulignera également l’importance d’assurer une représentation plus large des voix dans le façonnement des nouvelles technologies, en incluant davantage de femmes.
Elle a déclaré : ‘Pourquoi ne pas rassembler tout le monde autour de la table, réunir des personnes avec des valeurs et des normes différentes, afin de viser un terrain de jeu plus équitable ?’
Conclusion
Le dialogue organisé par l’UNESCO vise à rassembler une expertise mondiale pour façonner les futures approches de la gouvernance technologique, de l’égalité et des droits numériques. Le professeur Wakunuma devrait également formuler des recommandations à l’UNESCO et à ses partenaires pour faire avancer l’égalité des genres et multiplier l’impact.
