Position commune sur les modifications de l’AI Act approuvée par les pays de l’UE
Le vendredi, les ambassadeurs des États membres de l’UE ont soutenu une position commune concernant le paquet législatif modifiant l’AI Act de l’UE, connu sous le nom de AI omnibus. Cette approbation marque une étape importante dans le processus législatif, témoignant d’un consensus croissant parmi les gouvernements européens sur les enjeux liés à l’intelligence artificielle.
Interdiction des deepfakes sexuels
Les gouvernements européens se sont accordés sur un texte qui introduit une interdiction des deepfakes sexuels. Cette mesure vise à protéger les individus contre l’utilisation abusive de la technologie pour créer des contenus trompeurs et potentiellement nuisibles. L’importance de cette décision réside dans la nécessité de réglementer la technologie afin de prévenir les abus dans un domaine en constante évolution.
Exemption pour les forces de l’ordre
Un point controversé demeure : une exemption de dernière minute permettant aux forces de l’ordre de générer des matériaux synthétiques liés à des abus sexuels sur des enfants, afin d’infiltrer les réseaux pédophiles. Bien que cette disposition soit soumise à des débats, elle soulève des questions éthiques sur l’utilisation de technologies sensibles dans la lutte contre des crimes graves.
Un communiqué de presse suivra ces développements, mais le texte final n’est pas encore disponible. L’approbation de cette position montre la détermination des États membres à établir un cadre juridique robuste pour l’intelligence artificielle, tout en tenant compte des implications sociales et éthiques.
