Régulation de l’IA à Guam : premières étapes et enjeux

Le groupe de travail sur la régulation de l’intelligence artificielle de Guam a tenu sa première réunion pour établir un cadre réglementaire sur les technologies d’IA en évolution rapide. Les recommandations finales doivent être soumises dans un délai de 18 à 20 mois, avec des sous-comités se réunissant mensuellement pour traiter diverses questions liées à l’IA.

Partenariat stratégique entre LatticeFlow AI et SAP pour une gouvernance IA renforcée

LatticeFlow AI s’associe à SAP pour permettre aux entreprises de gérer les risques liés à l’IA grâce à des évaluations techniques approfondies et à une surveillance continue. Cette collaboration vise à fournir des preuves vérifiables sur le comportement des systèmes d’IA en production, favorisant ainsi l’adoption d’une IA de confiance dans des secteurs réglementés.

Gouvernance de l’IA : Conseils pratiques pour les avocats internes

Lors du séminaire annuel des conseillers juridiques internes de Ward and Smith, Mayukh Sircar a partagé des conseils sur le rôle stratégique de l’intelligence artificielle (IA) dans le paysage commercial moderne et les risques associés à son implémentation. Il a souligné l’importance de rester informé des évolutions réglementaires afin que les équipes juridiques puissent adopter l’IA de manière stratégique et défendable.

Réglementation de l’IA en Indonésie : Vers une innovation éthique et responsable

Le gouvernement indonésien élabore un règlement présidentiel sur l’intelligence artificielle (IA) pour encourager l’innovation tout en garantissant un développement éthique et transparent de la technologie. Ce règlement vise à établir un cadre de gouvernance clair pour promouvoir le développement responsable de l’IA et à préparer une feuille de route nationale pour un écosystème d’IA inclusif et compétitif.

Technologies de défense alimentées par l’IA : défis réglementaires et nouveaux enjeux d’exportation

L’intelligence artificielle a évolué des laboratoires de recherche vers des systèmes de défense déployés, posant des questions complexes sur la réglementation des technologies. Cet article examine comment les technologies de défense alimentées par l’IA déclenchent la juridiction ITAR et comment les entreprises doivent structurer leurs cadres de conformité dans cet environnement en évolution.

Nouveau Clause de Contrat GSA Axée sur l’Utilisation de l’IA par le Gouvernement

Le 6 mars 2026, l’Administration des services généraux des États-Unis (GSA) a publié un projet de clause de contrat, GSAR 552.239-7001, concernant les systèmes d’intelligence artificielle (IA) pour ses contrats. Cette clause vise à définir les conditions d’utilisation des capacités d’IA par les entrepreneurs et à garantir que les systèmes d’IA respectent des principes d’impartialité.

Risques juridiques et de souveraineté pour la Nouvelle-Zélande face aux nouvelles règles de l’IA de l’UE

La Nouvelle-Zélande risque de perdre le contrôle de l’utilisation de l’intelligence artificielle dans des secteurs critiques tels que la santé et l’éducation, à moins qu’elle n’introduise sa propre législation contraignante sur l’IA. Les experts avertissent que l’adoption de l’IA en Nouvelle-Zélande progresse plus rapidement que les structures de gouvernance mises en place pour la réglementer.

Réforme de la réglementation sur l’IA : le Conseil de l’UE recule sur les systèmes à haut risque

Les États membres de l’Union européenne ont convenu d’une position de négociation visant à simplifier la mise en œuvre de la loi sur l’intelligence artificielle. Ce nouvel accord prolongera les exigences pour les systèmes d’IA à haut risque afin de garantir que les normes techniques et les outils de conformité soient disponibles avant le début de l’application.

Rapport sur les Risques et la Préparation de l’IA 2026

Cette année, l’intelligence artificielle devient une infrastructure pour la plupart des organisations, mais la gouvernance de l’IA est en retard par rapport à son adoption. Malgré une augmentation des budgets de sécurité liés à l’IA, 29 % des répondants se sentent moins en sécurité qu’il y a un an.

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